Parcours

Il suffit de passer le pont

Parcours chorégraphique

Dimanche 05 Sept
  • 15h00 > 17h00

micadanses

Tout public

Ce parcours chorégraphique débute à l’ombre de la cour pavée du 15 rue Geoffroy-l’Asnier par INTIMITEITEN, de Capucine Goust et Rafael Pardillo, tous deux interprètes pour des compagnies de renom comme celle de Catherine Diverrès. Les danseurs renaissent, prennent de l’envergure au dehors et nous font partager leur duo poétique.

Les 11 interprètes de La Ville en feu viennent ensuite tendre au public un « qui m’aime me suive » en entonnant a capella le Sacre du Printemps de Stravinski vers Notre-Dame « renaissant » de ses cendres. Faisant vibrer les notes autant que les corps, ils valsent jusqu’au pont Saint-Louis où Sébastien Thill, ancien danseur de l’Opéra de Paris conduit une micabarre festive et ouverte à tous au rythme des percussions Khassonké (Mali). Une pause chorégraphique au grand air pour les amoureux de la danse « renaissance », du classique : grands pliés au dessus de la Seine, grands battements jusqu’au ciel de Paris et décalés gracieux sur fond d’Ile Saint-Louis. Qui mènera la danse ?

 

15h > 15h45 (40 min)

INTIMITEITEN, de Capucine Goust et Rafael Pardillo

Chorégraphie et interprétation : Capucine Goust et Rafael Pardillo
durée : 40 min
micadanses, studio Boléro – 15, rue Geoffroy-l’Asnier. En plein air.

Dans la période que nous vivons actuellement, défendre un rapport poétique au monde nous apparaît essentiel, comme cultiver un espace personnel physique et mental apaisé. Ce duo puise son essence dans le tableau Intimiteiten, du peintre Hollandais Kenne Grégoire. Une étreinte, réponse à la confusion du monde actuel et au sentiment d’insécurité qui y règne. Un geste d’unité pour parler d’équité, d’amour, d’harmonie. Il s’agit d’explorer le rapport de confiance des corps, d’ancrer la relation dans la sincérité, pour faire dialoguer nos intimités.

C’est aussi étreindre le vivant, prendre conscience des interdépendances qui tissent notre rapport au monde. Une pierre repose dans l’espace, tout au long de cette étreinte elle prendra diverses symboliques : pressée contre les corps ou déposée au sol, elle modifie notre rapport à l’espace et à notre imaginaire.

Comme c’est le cas pour une image, nous souhaitons suspendre le temps, laisser apparaître la beauté d’un moment, le lyrisme d’une situation, la délicatesse d’un instant. Un moment de quiétude, en dehors de tout, à l’essentiel de l’humain.

15h45 >16h15 (30 min)

Le Sacre du printemps par la Ville en feu

Déambulation de micadanses au Pont Saint-Louis.

Avec : Louise Bulèon-Kayser, Marius Barthaux, Maxime Bizet, Juliet Doucet, Giulia Dussollier, Justine Dibling, Jean Hostache, Garance Silve, Thomas Bleton et Simon Peretti.
durée : 20 min

Le Sacre du collectif la Ville en feu est une réécriture du Sacre du Printemps dansé et chanté a cappella. C’est le printemps d’une jeunesse en pleine révolte, qui questionne l’identité de l’individu dans le groupe et la place de ce groupe dans la communauté et l’espace public. Ce projet est destiné à investir tout type d’espaces, du plateau à la rue.

16h15 > 17h (45 min)

Micabarre, par Sébastien Thill

Sur le pont Saint-Louis

durée : 45 min
Ouvert à tous

Barre dirigée par Sébastien Thill, ex-danseur de l’Opéra de Paris, accompagné par Moussa Kanté aux percussions. Étirement et entrainement collectif.